Les meilleurs CMS orientés e-commerce en France

Petit rappel : qu’est-ce qu’un CMS ?

Tout le monde a déjà entendu parler des CMS, mais pour les néophytes il est nécessaire de rappeler le concept. L’acronyme CMS signifie Content Management System, en français système de gestion de contenu. Ce n’est pas plus clair ? Alors expliquons-le avec des mots simples.

Le web pourrait être coupé en deux :

  • Côté navigateur (C’est ce que l’on voit)
  • Côté serveur (C’est ce que l’on ne voit pas ou peu sauf si on est programmeur)

Un site internet est constitué d’un code, on peut utiliser différents langages : HTML, PHP pour les plus connus. Ce site est hébergé / stocké sur le côté serveur. Votre navigateur (Safari, Firefox, Chrome…) qui est du côté navigateur va lire ce code et vous le retranscrire sous forme visuelle . Jusqu’ici pour certains vous n’aurez rien appris.

Le CMS est un applicatif qui permet d’éditer le contenu d’un site internet à partir d’un navigateur sans avoir à toucher au code. Vous manipulez le contenu, il s’occupe de coder pour vous. Il existe bien évidemment des passerelles car la plupart des CMS proposent des éditeurs permettant pour les plus connaisseurs d’accéder à ce fameux code et de le modifier à discrétion. Il est possible de modifier certains aspects non natifs au CMS ou corriger des bugs qui peuvent survenir (principalement sur les open source).

Les CMS sont conçus pour les personnes n’ayant aucune connaissance technique dans le domaine de la programmation, ou du web d’une manière plus générale. Mais attention tous les CMS ne proposent pas le même degré de personnalisation, certains vous permettront de modifier le design, d’autres non.

Les différents CMS sur le marché

Les « mastodontes » SAP (hybris), Intershop, ATG Oracle ou encore IBM WebSphere Commerce sont peu adaptés aux besoins des TPE / PME de par leurs prix, et leurs fonctionnalités essentiellement tournées pour les (très) gros volumes de vente et de trafic. Exemple de leurs clients : Conforama, Auchan, Fnac, Galeries Lafayette, Printemps etc… Si vous n’avez pas un besoin de vous connecter avec un ERP ou gérer un trafic et volume de transaction important ces CMS ne vous correspondent pas.

De l’autre côté nous avons les CMS plutôt portés TPE / PME et plus connus du grand public comme Woocommerce, Prestashop, Magento ou bien Shopify pour ne citer qu’eux. Ces plateformes sont plus adaptées aux besoins de ceux qui souhaitent se lancer et plus accessibles. Les open source favorisent la création de sites e-commerce. De nombreux petits commerçants (brick & mortar) franchissent le pas grâce à ces solutions qui leur permettent de se lancer sans un investissement important.

Une liste étendue des CMS est disponible sur ECN, il vous suffit de cliquer ici.

Le marché du E-commerce en France

Le marché du e-commerce en France est encore dans une progression à deux chiffres (14%) avec un chiffre d’affaire de près de 82 milliards d’euros en 2017. Le e-commerce ainsi que le m-commerce (en progression de 38%) ont de beaux jours devant eux. Ces marchés porteurs devraient atteindre 90 milliards en 2018 et franchir les 100 en 2019. (Source : Fevad)

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Top 5 des CMS open-source en France

Ces classements sont établis par la quantité des sites utilisant les technologies en France sur des données externes.

  • Source Shoprank.co :
    • 1 – Prestashop
    • 2 – WooCommerce
    • 3 – Magento
    • 4 – OpenCart
    • 5 – eZ Publish
  • Source builtwith.com :
    • 1 – Prestashop
    • 2 – Zen Cart
    • 3 – osCommerce
    • 4 – Magento
    • 5 – OpenCart

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Source : builtwith.com

Si les chiffres de builtwith surprennent avec notamment Zen Cart et osCommerce devant Magento, (n’hésitez pas à faire un retour en commentaire), les chiffres de Shoprank confirment le top 3 des CMS avec Prestashop en règne complet sur la France :

1 – Prestashop

Sans surprise on retrouve Prestashop en tête, en effet ce CMS jouit d’une excellente notoriété en France. Ils ont su percer le secteur au bon moment. Le bon point pour ce CMS c’est la documentation et le support en Français.

2 – Woocommerce (WordPress)

En seconde position, là non plus pas de surprise, WordPress est le CMS numéro un tout secteur confondu et son extension e-commerce cartonne par sa simplicité et son SEO naturellement efficace.

3 – Magento

Populaire pour ses nombreuses fonctionnalités, Magento fait partie du top 3 depuis quelques années et maintient sa position face à la concurrence.

4 – Opencart

Malgré une communauté encore peu active Opencart se positionne très bien dans ce classement de par la richesse et la simplicité de ses fonctions.

5 – EZ Publish

La solution norvégienne open source propose des solutions pour différents domaines et sa solution e-commerce est un succès. Les services support, consulting et training sont payant.
L’absent du classement ? Oscommerce, la solution historique qui voit sa part de marché fondre avec le temps. (Voir tableau des tendances recherche google).

Tendances des CMS sur Google Trends

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Top 5 SaaS / Solutions payantes en France

Ces classements sont établis par la quantité des sites utilisant les technologies en France sur des données externes.

  • Source : Shoprank.co
    • 1 – Shopify
    • 2 – Epages
    • 3 – CS Cart
    • 4 – Oracle Commerce
  • Source : builtwith.com
    • 1 – Wix Stores
    • 2 – Shopify
    • 3 – ePages
    • 4 – Weebly eCommerce
    • 5 – Big Cartel

1 – Shopify

Parfait pour les non-initiés, cette plateforme permet de créer un site e-commerce rapidement et sans aucune connaissance de développeur. Avec un tarif très attractif pour débuter, ce CMS se place en top du classement sans doute par la multitude de TPE / PME qui se lance dans le e-commerce de nos jours.

Avec un code source sûre et des design de qualités, le CMS n’est pas en reste. Shopify est même l’une des plateformes dans l’ère du temps qui propose d’accepter les paiements en bitcoin.

2 – Epages

Solution Saas bien placée sur les deux classements, Builtwith ou Shoprank positionne ce CMS dans le top 3. ePages bénéficie d’un excellent partenaire qu’est 1&1. En septembre 2017 ils renforcent leur offre commune avec la dernière solution « ePages now ».

3 – Cs Cart

Une solution payante en « one shot » relativement peu coûteuse, CS CART revendique +35000 e-commerce dans le monde et se place plutôt bien en France malgré un site exclusivement en Anglais. Pour les plus téméraires il y a une section (pauvre en contenu) en Français sur le forum en cas de problème.

4 – Oracle Commerce

Ce CMS fait partie des solutions destinées aux gros volumes de transaction et de trafic, les premiers sites listés sont Castorama et Brico Dépôt. Ces entreprises ont besoin de CMS puissants pouvant se connecter facilement à leurs ERP.

Classement incomplet :

Il manque peut-être encore un peu de précision dans le classement du site Shoprank, où on ne retrouve pas Oxatis par exemple ?

Une solution pourtant incontestable. Elle est présente sur le territoire Français et n°1 des solutions e-commerce en Europe. Régulier dans les tendances de recherches Google, Oxatis jouit d’une belle notoriété grâce notamment au dernier connecteur exclusif avec SAGE (l’interface automatisée en temps réel).

Incontournable également car c’est le premier et seul CMS en Europe des 400 partenaires labellisé Google Adwords SMB Premier Partner sur 35.000 agences certifiées Google dans le monde. L’excellence des équipes d’Oxatis qui accompagnent leurs clients sur les campagnes de référencement en fonction des budgets et des besoins de ranking leur a permis de décrocher ce précieux label.

Nulle doute qu’Oxatis devrait être dans ce classement, car cette solution complète et performante n’est pas leader en Europe par hasard.

Tendances Open Source OU SAAS / Solutions payantes

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Difficile de dégager une réelle tendance sur le choix des CMS des e-commerces Français. Parmi les solutions Saas on peut par contre souligner que Shopify progresse fortement cette dernière année. Oxatis se maintient. Pour l’open source c’est Woocommerce qui est en progression cette dernière année tandis que Prestashop perd modérément de sa superbe. Magento quant à lui se maintient également, la solution est stable.

Le top 3 ne bouge pas !

Prestashop, la solution Française est plus présente sur le continent que dans le reste du monde, WooCommerce et Magento complétant le podium. Si ces CMS open source continuent de truster les premières places c’est évidemment pour leur gratuité mais aussi la possibilité pour chaque e-commerçant d’adapter son site en fonction de ses besoins et de son budget. Les plugins & thèmes payants permettent d’ajouter des fonctions puissantes à une base commune.

Qu’attendez-vous pour vous lancer ?

Il faut tout d’abord vous poser les bonnes questions, quoi vendre ? (mais là, je ne peux pas vous aider) mais surtout comment et avec quelle solution CMS vendre ? Que vous choisissiez un développement en interne ou en externe, votre choix se portera certainement sur un des CMS évoqués. La conception propre d’un site est souvent réservée aux structures ayant une puissance financière importante pour payer des développeurs.

Pour la plupart des e-commerçants, les solutions CMS suffisent amplement grâce notamment aux nombreux plugins existants, permettant la personnalisation de votre boutique en fonction de vos besoins. Prenez toujours le temps avant de vous lancer et choisir votre CMS. Lisez les comparatifs sur les différentes fonctionnalités de chaque solution, avantages et inconvénients afin d’être en adéquation avec vos besoins. Lorsque vous aurez terminé la configuration sur l’un d’eux vous n’aurez sans doute pas le courage de recommencer à zéro pour changer de solution.

Quelques conseils

Rédiger un cahier de charge qui vous servira lorsque vous vous lancerez. Faites en parallèle un bon benchmark et un listing des best practices du secteur dans lequel vous souhaitez vous lancer pour identifier les sources potentielles de développement et cultiver votre différenciation.

  • Trouver un nom, un nom de domaine disponible
  • Définir une charte graphique, logos, couleurs, polices etc…
  • Lister les catégories des produits à vendre & la politique de prix
  • Définir les besoins en solutions de paiement
  • Définir une politique d’expédition : prix, délais, transporteurs, solutions logistiques
  • Avant de débuter votre activité :
    • S’immatriculer auprès de la chambre du commerce
    • Procéder à votre déclaration auprès de la CNIL
    • Rédiger vos conditions générales de vente

Soyez en certain, le temps passé en amont est deux fois plus efficace qu’une réflexion sur le coup.

Source : ecommerce-nation.fr

Les 3 étapes indispensables à la conception d’un site web

Que l’on conçoive un site web, une application mobile ou un écosystème digital complet, les questions d’arborescence, de navigation et de parcours client restent centrales. Comprendre les besoins de l’internaute et sa façon d’interagir avec des interfaces et des informations est une étape préliminaire indispensable à tout travail… Encore faut-il bien comprendre les notions que cela implique…

En réalité, dans les projets digitaux, on confond encore souvent Arborescence, Navigation et Parcours… et si ces notions sont intimement imbriquées, elles obéissent clairement à des logiques différentes. Il est peut-être temps de faire un point !

L’arborescence : la logique de l’information

Attaquons avec l’Arborescence. Héritière des racines techniques du Web, l’arborescence peut se résumer comme étant l’organisation technique ou éditoriale d’une plateforme digitale. Il y a 20 ans, elle servait à définir l’organisation des fichiers HTML sur le serveur, pour conserver une certaine logique et faciliter la gestion des mises à jour du contenu. Aujourd’hui, avec la démocratisation de CMS plus ou moins complexes, cette dépendance technique a disparu.
Reste que l’arborescence est avant tout une question de logique.

Il s’agit en fait, comme pour un livre ou un album photo, d’organiser l’ensemble des contenus de votre site de manière logique dans des dossiers – plus tard peut-être des menus – de manière à ce que le visiteur y ait facilement accès.

Par exemple, l’ensemble des contenus qui décrivent vos produits vont se retrouver dans une partie de l’arborescence qui s’apparentera à un catalogue. L’ensemble des pages s’attardant sur l’historique de votre entreprise et sa façon d’imaginer son métier pourront rejoindre une section plus corporate, comme un « Qui sommes-nous ? » ou un « A propos de notre groupe », etc.

L’idée est de faire de vos contenus des groupes logiques, sur plusieurs niveaux si nécessaires, afin qu’un utilisateur parcourant un par un vos « dossiers » n’ait pas de surprise au fil et de sa lecture et possède une vision d’ensemble de vos offres et de votre identité en fin de lecture. Encore une fois, comme dans un livre.

L’arborescence se complète avec les différentes fonctionnalités du site, comme les formulaires de contact, les formulaires de commandes, les zones de connexion donnant accès à des informations personnalisées, etc. Ils ne sont après tout que des contenus comme les autres, ils demandent simplement une interaction de la part de l’internaute pour être activés…

Comment présenter cette organisation des contenus ? 
Souvent, un document Word ou fichier Excel suffit : l’arborescence n’a généralement, dans sa première intention, pas besoin de représentation « graphique ». Au contraire, cela nuit en général à sa lisibilité. Contentez-vous d’un bon vieux tableau listant vos contenus, présentant une colonne par niveau de profondeur, vous aurez ainsi rapidement une liste de vos pages et de vos fonctionnalités à faire apparaître sur le site…

La navigation : la question de l’accès

Car l’arborescence n’est au final qu’une matière première permettant de s’assurer que tous les contenus sont bien là et surtout d’entrer dans la phase de construction suivante : celle de la navigation.

La navigation, qu’est-ce-que c’est ? Dans le cadre d’un dispositif digital, c’est l’ensemble des moyens qu’un internaute a à sa disposition pour accéder à un contenu. On résume souvent la navigation à un ensemble de menus. En fait, c’est bien plus complexe que cela !

Les habitudes de navigation tactiles, liées avant tout aux smartphones et aux écrans des tablettes, ont rendu caduque l’usage des grands menus de navigation. On cherche désormais à rendre l’information accessible de manière plus évidente et plus naturelle pour l’internaute, que ce soit via des interfaces de saisie (des formulaires, des moteurs de recherche, parfois en langage naturel…), par des mosaïques de boutons et sans doute dans les années à venir via des interfaces de plus en plus vocales… Tout cela, c’est de la navigation.

L’étape de définition de la navigation d’un système digital consiste à reprendre l’arborescence de celui-ci et à décider par quel moyen est accessible tel ou tel contenu. Une fonctionnalité plébiscitée par 70% de vos visiteurs (la connexion à son compte personnel, l’information trafic d’un réseau de transport, le taux d’enneigement d’une station de ski…) doit forcément être accessible de la manière la plus directe possible quel que soit l’endroit où se trouve l’internaute sur votre site. Exit donc les menus qui impliquent de parcourir une liste de contenus, ces fonctionnalités devront être présentées et évidentes dès la page d’accueil, et accessibles en un clic depuis n’importe quelle page. Favorisez donc les boutons permanents, les « télécommandes » en colonne de navigation, les headers et les footers fixes.

De même, les contenus de votre arborescence qui ne concernent qu’une petite partie de votre audience peuvent très bien n’être accessibles qu’après un filtre du type « Vous êtes : un client, un partenaire, un journaliste… ». Si l’identification du type de lecteur a un impact fort sur le type de contenu proposé, alors la navigation doit être pensée en ce sens sans pour autant modifier l’arborescence des contenus originaux.

La définition de la navigation va de pair avec les premiers efforts de maquettage de votre système digital : en définissant l’accessibilité de vos contenus, vous orienterez votre maquette pour y présenter les grandes zones d’accès à l’information indispensable au bon fonctionnement de votre site ou application. Gardez simplement en tête les grands principes suivants :

  • Les contenus indispensables doivent être accessibles en un seul clic, si possible sans scroll, aussi bien depuis la page d‘accueil du dispositif que depuis ses contenus internes ;
  • Si votre navigation est bien conçue, les doublons sont inutiles et un contenu accessible via un bouton ou une télécommande n’a pas à être à nouveau présent dans les menus généraux du site… sinon, il y aura confusion pour l’internaute !

Comment se présenteront les conclusions de cette étape de conception ?
Forcément, en travaillant vos zonings et/ou maquettes d’une part, mais également en amendant votre document d’arborescence avec ces informations supplémentaires sur l’accès à l’information : cela peut-être un code couleur particulier en fonction du moyen d’accès (menu, boutons, page d’accueil, footer…) ou une mini-cartographie du site symbolisant l’ensemble de la navigation dédié à ce contenu.

Le parcours : la réalité de l’internaute

Maintenant, même si vous avez défini arborescence et navigation, vous pouvez compter sur l’internaute pour ne rien respecter de ces beaux principes que vous avez mis en place. Il est rare que, passant d’un site à l’autre, l’utilisateur prenne le temps de découvrir et d’apprendre une nouvelle interface.

Il convient donc d’imaginer son parcours à l’intérieur de vos pages sur quelques demandes critiques pour voir ce qui pourrait manquer dans votre navigation. Imaginez les grandes étapes d’utilisation de vos contenus et fonctionnalités. Par exemple, pour réserver une chambre d’hôtel, l’internaute va devoir :

  1. Arriver sur votre site, le plus généralement par la page d’accueil… mais pas forcément.
  2. Trouver sa destination sur votre site ;
  3. Identifier un hôtel à cette destination dans votre catalogue ;
  4. Parcourir les photos pour voir si les chambres sont bien à son goût ;
  5. Se pencher sur les services proposés par l’hôtel et s’assurer qu’un restaurant ou un spa sont bien accessibles dans l’établissement ;
  6. Vérifier les disponibilités de l’établissement aux dates auxquelles il souhaite arriver ;
  7. S’assurer du tarif et des options que cela inclut ;
  8. Et enfin réserver.

Ce parcours est simple et demanderait en réalité de nombreuses micro-étapes complémentaires et fonction des profils de clientèle ciblées. Mais sur cette base, on peut déjà valider ou non les premiers principes de votre arborescence et de votre navigation.

Identifiez à chaque étape de ce parcours à quel contenu de l’arborescence correspond l’information ou la fonctionnalité recherché par l’internaute. En identifiant les 8 pages répondant aux 8 étapes du parcours, vous obtiendrez le comportement réel de votre prospect sur votre site ou votre application mobile. Mettez maintenant ce parcours en regard de vos choix de navigation : menus, télécommandes, navigation contextuelle… Pour passer d’une étape à l’autre de son parcours, l’internaute ne doit avoir qu’un seul clic à faire. C’est de cette façon que vous pourrez vous rendre compte que l’interface que vous venez de concevoir est valide ou non pour la réalité du parcours client.

Trois étapes sinon rien

Une fois les parcours clés de vos internautes validés (achat, demande d’informations, recherche de documentation…) vous pourrez alors avancer sur la conception et le maquettage de votre site et étant certain que l’interface que vous allez proposer à l’internaute correspond à ses parcours. Sans ces trois étapes claires, impossible de différencier ce qui tient de votre organisation interne et ce qui doit servir réellement l’internaute dans votre interface digitale.

A présent vous ne confondrez donc plus Arborescence, Navigation et Parcours. 

Source : serviceplan.fr

Les freelances s’intègrent durablement dans les grandes entreprises

La culture du travail nomade s’est largement démocratisée durant ces dernières années. Le nombre de freelances en France a triplé en seulement dix ans. Et les entreprises sont de plus en plus nombreuses à faire appel à eux. Explications.

Si vous avez toujours rêvé d’être indépendant, de travailler à votre compte pour plusieurs employeurs, et que vos compétences le permettent, l’ère du temps n’a jamais été aussi favorable à la réalisation de ce souhait. Le nombre de «freelances» ou travailleurs indépendants a triplé en seulement dix ans sur le territoire français, révèle une étude dévoilée par la plateforme Malt (anciennement Hopwork) qui recense plus de 70.000 freelances – dont l’âge moyen est de 35 ans – dans un annuaire à destination des entreprises. Parmi ses clients, on trouve 60% des entreprises du CAC 40.

«À bien des égards, les grandes entreprises ont besoin des freelances pour les aider à se transformer, précise Vincent Huguet, co-fondateur du site. Soit parce que ces travailleurs disposent de compétence clés que les entreprises traditionnelles n’arrivent pas à intégrer, soit parce qu’ils diffusent des nouvelles méthodes de travail et imposent de repenser le management en tant que tel.» Autrement dit: les freelances ont également le mérite de dépoussiérer le management. Et ils sont «adaptables» à n’importe quel milieu ou secteur professionnel. Malt a établi un classement des entreprises du CAC 40 qui travaillent le plus avec des freelances. Orange y figure en tête, et travaille au quotidien avec 486 freelances. La BNP Paribas et le groupe Publicis sont loin derrière.

«Si les secteurs des banques et assurances ont longtemps été bloqués par leurs politiques d’achat ou leurs départements juridiques, ils s’y mettent rapidement aujourd’hui, analyse Laetitia Vitaud, l’auteur de l’étude. Les seules organisations qui restent encore très en retard sont toutes celles du secteur public où les processus et la réglementation (notamment européenne) sont plus rigides : il faut passer par des appels d’offres publics, avoir systématiquement trois propositions…»

«En réalité, les freelances sont une écrasante majorité à ne souhaiter pour rien au monde revenir au salariat»

Laetitia Vitaud, auteur de l’étude Malt sur les freelances

Il faut également noter que pour avoir accès à certains «profils» du numérique, faire appel à des freelances est la meilleur des choses à faire. C’est le cas par exemple pour les développeurs web, ou certains profils de designers. Cependant, certaines entreprises sont encore réticentes. «Elles craignent de tomber sur des individus peu fiables, inconstants ou de faible niveau, précise Laetitia Vitaud. Elles imaginent encore que le modèle est risqué pour elles, que les freelances vont demander à être requalifiés en salariés ou que les organismes du personnel vont les accuser de précariser une main d’oeuvre flexible. Elles préfèrent aussi parfois se tourner vers des intermédiaires traditionnels connus dans le cadre de projets plus visibles ou risqués.»

Ces craintes sont-elles justifiées? Pas du tout, selon Laetitia Vitaud: «En réalité, les freelances sont une écrasante majorité à ne souhaiter pour rien au monde revenir au salariat.» Mais les clichés qui collent au management à la française sont parfois vérifiables. Notre pays est réputé pour conserver des modèles de management un peu plus archaïques que la moyenne en Europe: hiérarchisation peu souple, culture du secret, confiance et autonomie difficiles à accorder, méfiance à l’égard du télétravail… auxquelles il faut donc ajouter une méfiance vis à vis de la culture freelance. «Il faut également savoir que certaines grosses structures travaillent bel et bien avec des freelance, mais tout le monde n’est pas systématiquement au courant en interne», ajoute Vincent Huguet.

Et c’est une bonne situation ça, freelance ? Tout comme un salarié, il y a des étapes à franchir, et des perspectives d’évolution. Les meilleurs développeurs web – profil le plus présent parmi les 70.000 utilisateurs de Malt – facturent près de 1000 euros par jour ! Et naturellement, mieux ils travaillent, plus ils sont sollicités. Ils prennent ainsi du «galon», comme n’importe quel actif.

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Sources : lefigaro.fr / malt.fr

Tourisme : 60% des réservations générées par des applications mobiles au T4 2017

Criteo vient de réaliser et publier un document très intéressant, qui décrit l’impact du shopping mobile dans l’industrie du voyage. En effet, 60% des réservations de sociétés de voyages ont été générées par des applications mobiles au T4 2017.

D’où l’importance de ne plus négliger sa stratégie mobile, en l’intégrant clairement dans la définition de ses besoins en terme de développement ou d’optimisation de son site web, et éventuelles apps ! Ce constat concerne évidemment tous les domaines d’activités en 2018, et pas uniquement le tourisme.

Pour consulter le rapport complet de janvier 2018 (en anglais) :  > Travel Flash Report