Microsoft contre Slack avec une version gratuite de Teams

Duel intéressant entre la version gratuite de MS Teams et Slack : forces et  faiblesses de chacun de ces deux outils collaboratifs :

https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-contre-slack-avec-une-version-gratuite-de-teams-72321.html

https://www.journaldunet.com/solutions/dsi/1210626-les-versions-gratuites-de-microsoft-teams-et-slack-au-coude-a-coude/

teams-vs-slack Source : lemondeinformatique.fr

2028 : les freelances ont pris le pouvoir

Nous sommes en 2028. Les freelances sont désormais aux premiers rangs de la population active. Disposant de nouveaux droits, ils ont contribué à bouleverser la vie quotidienne des entreprises, le droit du travail ou encore de la formation. Bienvenue dans le futur…

La classe politique s’est saisie du sujet 

L’élan impulsé par les travailleurs indépendants et la conscience collective ont eu raison de l’immobilité politique et les mesures en faveur des freelances se multiplient au sein des pays les plus développés. La société et les institutions valorisent désormais autant que les autres statuts cette nouvelle classe de la population active, et les freelances ont accès aux mêmes avantages sociaux que les salariés (notamment l’assurance chômage)  grâce à une fusion réussie des régimes de protection sociale.

De nouveaux droits

Le Code du Travail créé pour le monde professionnel de nos grands-parents a enfin été réformé, et un nouveau a vu le jour. Celui-ci intègre désormais dans son champ d’application toutes les catégories de travailleurs indépendants. Car jusqu’au début des années 2020, dans le droit du travail français, les indépendants n’existaient pas en tant que tels…
Ce nouveau code du travail implique également davantage de droits rattachés à la personne et non plus au statut. Déjà en 2014, le prix Nobel d’économie Jean Tirole nous avertissait sur l’obsolescence du droit du travail et son incompatibilité avec le monde actuel.

Un nouvel écosystème

Les écosystèmes d’indépendants se renforcent considérablement à l’échelle des villes et des régions, rendant la vie des freelances aussi confortable et avantageuse qu’au sein du cadre de l’entreprise. Les écarts d’attractivité entre ces différents écosystèmes se creusent cependant entre les villes et les pays, donnant alors naissance à des nations du freelancing, reliées entre elles par des plateformes connectées qui favorisent échanges, entraide et opportunités. Le développement de ces écosystèmes locaux facilite le nomadisme à l’échelle du globe en encourageant les travailleurs a évoluer d’une région à une autre.

Des espaces de travail repensés

Le bureau d’antan est mort et les petits espaces de coworking ont laissé place à de grands complexes immobiliers entièrement pensés pour le cadre de vie des travailleurs indépendants. Ces espaces abritent une multitude d’espaces de travail aux ambiances différentes pour satisfaire la personnalité et l’humeur des travailleurs. Mais également de nombreux endroits dédiés à la créativité, à la détente, aux échanges. Ces espaces sont devenus des lieux de vie ouverts 24h/24, où les freelances peuvent aussi bien pratiquer une activité sportive qu’accueillir leurs clients, ou bien encore être accompagnés dans leurs démarches juridiques ou commerciales via un desk dédié, à la manière du Genius Bar d’Apple.

Ces immenses structures à mi-chemin entre coliving et coworking naissent aux quatre coins du globe et permettent aux travailleurs de switcher d’un écosystème à un autre, et d’aller à la rencontre de nouvelles communautés.
Vivants ainsi au sein de communautés connectées et beaucoup plus sociales qu’auparavant, les freelances se rapprochent par affinités professionnelles et viennent naturellement former des équipes qui voient le jour aussi rapidement qu’elles se défont, au gré des projets. La technologie et la souplesse des nouveaux statuts de travail leur permet de créer facilement des agences éphémères pour assembler leurs compétences et collaborer autour de projets d’envergure. L’organisation en équipe semble être devenue la forme la plus confortable et la plus optimale pour conjuguer viabilité économique et qualité de vie. La micro-agence, stade ultime du consultant freelance ? Indépendants oui, seuls non.

Des méthodes de travail bousculées en dix ans

La génération millennials représente désormais 75% de la population active. Nous avons franchi et dépassé le point culminant du salariat, qui ne correspondait plus à notre système productif. Le freelancing et le télétravail sont devenus la norme, tout comme il est normal d’être passé par 15 emplois différents en moins de 10 ans. La plupart des citoyens cumulent plusieurs métiers, et organisent leur semaine au gré de leurs passions. Les aspirations professionnelles et personnelles des individus sont devenues une préoccupation centrale des organisations et de la société dans son ensemble.

Que devient l’entreprise ?

Au sein des entreprises les plus avancées, la frontière des ressources humaines s’est désormais ouverte aux écosystèmes d’indépendants, et les freelances en mission sont autant valorisés que le reste de l’entreprise. Plus mature et plus structuré, l’écosystème d’indépendants est pleinement connecté à celui des grandes organisations et les échanges bilatéraux ne souffrent plus d’insécurité ni d’instabilité mais jouissent au contraire de bénéfices mutuels. Les interconnexions entre ces deux écosystèmes connectés sont devenues indispensables.

Une formation réajustée 

La formation des individus au sein de la société est alors devenue une priorité pour l’Etat, avec un budget pour la formation professionnelle qui a explosé depuis la réforme de la formation professionnelle de 2018, et avec des initiatives marquantes comme la création d’écoles en libre-accès ouvertes 24h/24 pour tous les professionnels, dans tous les domaines. Accoutumés à l’apprentissage constant et souvent précurseurs sur les dernières expertises, les freelances se muent alors en experts sur les compétences d’avant-garde et jouent un rôle clé dans la diffusion de l’innovation.
Et vous, comment voyez-vous 2028 ?

Une organisation du travail repensée 

Plus d’un milliard d’emplois a disparu en 10 ans. Le rythme de l’innovation est devenu si rapide que la population active est forcée de constamment apprendre de nouvelles compétences, pour une utilisation quasi-immédiate. La capacité à acquérir de nouvelles connaissances semble alors plus précieuse que la connaissance elle-même, à une époque où l’intelligence artificielle déferle sur tous les secteurs et continue de remplacer de plus en plus d’emplois.

Chronique (d’anticipation) de Jean-Charles Varlet (Crème de la Crème) pour JDN – Mars 2018

Station : une application qui les gère toutes !

Nous utilisons tous dans le cadre de nos activités de nombreux outils et web-applications : messagerie, messagerie instantanée, suivi de projets, organisation de temps, plateformes cloud, transferts de fichiers etc etc…
Toutes ces applications sont généralement des applis web disponibles via votre navigateur. Le problème étant que si vous les utilisez toutes en même temps, vous pouvez vous retrouvez avec une dizaine, voire plus, d’onglets ouverts et vous perdez donc en intuitivité d’utilisation et le gain de productivité escompté peut être perdu.

La solution ? Une application simple sur le principe mais très utile au quotidien en terme de productivité : Station.

Station permet de centraliser toutes vos web-apps en une seule et même interface, et ainsi vous n’aurez plus à ouvrir 15 onglets différents. A ce jour Station est compatible avec environ 300 web-apps. Pour ne citer que quelques exemples : Google (Gmail, Calendar, Drive, Translate), Dropbox, LinkedIn, Canva, Wetransfer, Calendly, Slack, WordPress, Basecamp, Asana, Trello … la liste est longue : à vous de choisir celles dont vous avez besoin !

Site officiel : https://getstation.com
Disponible sur Windows et Mac.
Présentation de Station en vidéo (anglais) : https://www.youtube.com/watch?v=QMXx5bDbxK8

Noisli – le générateur de bruit de fond et de couleur pour travailler et se détendre

Découvert récemment, je ne peux que vous recommander Noisli – le générateur de bruit de fond et de couleur pour travailler et se détendre. Des sons d’ambiance de haute qualité pour vous aider à vous concentrer en travaillant.

Noisli est principalement utilisé pour couvrir les bruits gênants afin de mieux se concentrer et d’améliorer la productivité, ou de créer un environnement sonore agréable pour se détendre ou s’endormir.

Vous travaillez dans un bureau à plan ouvert, vous avez des collègues bruyants et vous ne parvenez pas à vous concentrer ? Vous travaillez ou étudiez chez vous ou à la bibliothèque et vous ne parvenez pas à vous motiver ? Vous êtes sans arrêt en déplacement en avion ou en train et vous avez besoin d’une sieste énergisante rapide ?
Noisli vous simplifie la vie et vous permet de rester serein durant vos longues heures de travail ou d’étude.

Site officiel : https://www.noisli.com
Extension Chrome (gratuit) : Ajouter l’extension
Egalement disponible sur Android et iOS
Présentation de noisli en vidéo (anglais) : https://www.youtube.com/watch?v=nuGGjy8xSSM

noisliapp

Comment les freelances transforment le management ?

Malt, ex HopWork, vient de lancer la première étude sur la manière dont les freelances transforment les entreprises et le management, avec entre autres le premier classement des entreprises faisant appel aux freelances. En tête de ce classement, Orange !

Malt travaille déjà avec 60% des entreprises du CAC 40, c’est pourquoi la plateforme a décidé de mener une étude sur la manière dont le freelancing transforme aujourd’hui ces organisations et le management.

Les freelances travaillent depuis longtemps avec les « grands comptes », mais depuis 4 ans que Malt travaille avec ces entreprises, et depuis le lancement de son offre Malt Corporate, l’entreprise a pu observer une prise de conscience chez les dirigeants et managers de la révolution du freelancing. Aujourd’hui, ces entreprises n’ont plus le choix que de savoir travailler avec les freelances pour travailler avec les meilleurs. Il y a aussi en parallèle une prise de conscience que les freelances sont déjà au sein de leurs organisations mais cachés derrière un monde opaque d’intermédiaires.

Sur une approche quantitative, a été analysée la data des plus de 70 000 profils freelances inscrits sur Malt pour sortir le premier classement des freelances chez les entreprises du CAC 40. Le Top 3 : Orange, BNP Paribas, Publicis. Ce classement n’a pas la prétention d’être exhaustif sur le nombre de freelances dans chacune de ces organisations, évidemment plus important, mais permet d’avoir pour la première fois une analyse comparée de l’utilisation des freelances dans les grandes entreprises françaises.

De façon plus qualitative, Laetitia Vitaud, conférencière spécialiste du futur du travail et auteure de cette étude, est allée à la rencontre de plusieurs de leurs clients grands comptes, DRH, Directions Achats, DSI, Innovation… pour comprendre comment le freelancing devient pour eux une source importante d’accès aux talents, et comment le fait de travailler avec les freelances transforme leur quotidien de manager. Il en est ressorti 5 grands enseignements qui structurent cette étude.

1 – Repenser l’accès au talent

Sur un marché « pénurique », les talents, en particulier ceux des métiers du « digital » sont de plus en plus des perles rares. Le chômage dans la plupart de ces métiers, et surtout sur les localisations les plus recherchées, est pratiquement à zéro. Les grandes entreprises ne sont plus perçues comme le saint graal à la fin d’un parcours académique : les start-ups et le freelancing attirent de plus en plus ces talents. Ces entreprises qui autrefois passaient par des intermédiaires tels que les ESN et les agences pour trouver ces compétences, se rendent compte aujourd’hui qu’elles doivent apprendre à travailler avec des communautés de freelances.

2 – Internaliser ou externaliser

Pendant longtemps, les métiers de l’IT ou la communication n’étaient pas vus comme le « coeur de métier ». Un retailer, par exemple, se dédiait à son métier, et voyait l’IT comme une « boîte noire » gérée par un prestataire externe. La fameuse « transformation digitale » n’est autre que la nécessaire reprise en main de ces projets par ces organisations, qui recherchent aujourd’hui une nouvelle façon de travailler : coordination des projets en interne, avec des ressources externes pour compléter les équipes en interne. Les freelances intègrent une équipe le temps d’un projet. Ils travaillent directement avec les salariés de l’entreprise cliente, sans intermédiaire, sans mise à distance, sans « boîte noire ».

3 – Repenser l’organisation du travail

Travailler avec des freelances, c’est bousculer son organisation. Beaucoup des clients interrogés y voient une façon de faciliter l’acculturation digitale de leur entreprise. Un freelance, hier chez Blablacar, pourra travailler demain chez Renault, et venir « polliniser » une certaine culture de travail, des méthodes, un rapport à la hiérarchie. La transformation digitale, c’est aussi ce changement de culture. Les freelances, avec leur désir de liberté, leur esprit de communauté, leur capacité d’adaptation, et leurs expériences de travail dans des environnements multiples sont des vecteurs de cette transformation.

4 – Repenser le temps et l’espace

Il serait faux de croire que les freelances sont forcément des travailleurs en « remote » faisant fi des horaires de travail. Au contraire, et surtout chez les clients corporates, les freelances intègrent une équipe, sur leur lieu de travail et avec leurs horaires, le temps d’une mission. Il est certain cependant, que ces freelances amènent avec eux un rapport au temps et à l’espace différent, et aident les organisations à évoluer, par exemple, vers l’idée de plus de télétravail quand cela est pertinent.

5 – Repenser la gestion des Ressources Humaines

Aujourd’hui gérés par les départements achat prestations intellectuelles, les freelances sont souvent invisibles, comme nous l’avons vu, pour la plupart des directions des ressources humaines. Ils sont souvent encore vus comme plus « suspects » que l’employé ou le consultant d’un prestataire externe avec qui ces organisations sont aujourd’hui plus habituées à travailler. Les clients interrogés savent cependant que leurs organisations vont devoir s’adapter au travail avec ces talents en direct, tout en gardant la sécurité et la fluidité que leur apporte une plateforme unique comme Malt.

> Consulter l’intégralité de l’étude réalisée et publiée par Malt – Mars 2018 (pdf)

etude-malt-2018Source : Malt (ex-Hopwork)

Les freelances s’intègrent durablement dans les grandes entreprises

La culture du travail nomade s’est largement démocratisée durant ces dernières années. Le nombre de freelances en France a triplé en seulement dix ans. Et les entreprises sont de plus en plus nombreuses à faire appel à eux. Explications.

Si vous avez toujours rêvé d’être indépendant, de travailler à votre compte pour plusieurs employeurs, et que vos compétences le permettent, l’ère du temps n’a jamais été aussi favorable à la réalisation de ce souhait. Le nombre de «freelances» ou travailleurs indépendants a triplé en seulement dix ans sur le territoire français, révèle une étude dévoilée par la plateforme Malt (anciennement Hopwork) qui recense plus de 70.000 freelances – dont l’âge moyen est de 35 ans – dans un annuaire à destination des entreprises. Parmi ses clients, on trouve 60% des entreprises du CAC 40.

«À bien des égards, les grandes entreprises ont besoin des freelances pour les aider à se transformer, précise Vincent Huguet, co-fondateur du site. Soit parce que ces travailleurs disposent de compétence clés que les entreprises traditionnelles n’arrivent pas à intégrer, soit parce qu’ils diffusent des nouvelles méthodes de travail et imposent de repenser le management en tant que tel.» Autrement dit: les freelances ont également le mérite de dépoussiérer le management. Et ils sont «adaptables» à n’importe quel milieu ou secteur professionnel. Malt a établi un classement des entreprises du CAC 40 qui travaillent le plus avec des freelances. Orange y figure en tête, et travaille au quotidien avec 486 freelances. La BNP Paribas et le groupe Publicis sont loin derrière.

«Si les secteurs des banques et assurances ont longtemps été bloqués par leurs politiques d’achat ou leurs départements juridiques, ils s’y mettent rapidement aujourd’hui, analyse Laetitia Vitaud, l’auteur de l’étude. Les seules organisations qui restent encore très en retard sont toutes celles du secteur public où les processus et la réglementation (notamment européenne) sont plus rigides : il faut passer par des appels d’offres publics, avoir systématiquement trois propositions…»

«En réalité, les freelances sont une écrasante majorité à ne souhaiter pour rien au monde revenir au salariat»

Laetitia Vitaud, auteur de l’étude Malt sur les freelances

Il faut également noter que pour avoir accès à certains «profils» du numérique, faire appel à des freelances est la meilleur des choses à faire. C’est le cas par exemple pour les développeurs web, ou certains profils de designers. Cependant, certaines entreprises sont encore réticentes. «Elles craignent de tomber sur des individus peu fiables, inconstants ou de faible niveau, précise Laetitia Vitaud. Elles imaginent encore que le modèle est risqué pour elles, que les freelances vont demander à être requalifiés en salariés ou que les organismes du personnel vont les accuser de précariser une main d’oeuvre flexible. Elles préfèrent aussi parfois se tourner vers des intermédiaires traditionnels connus dans le cadre de projets plus visibles ou risqués.»

Ces craintes sont-elles justifiées? Pas du tout, selon Laetitia Vitaud: «En réalité, les freelances sont une écrasante majorité à ne souhaiter pour rien au monde revenir au salariat.» Mais les clichés qui collent au management à la française sont parfois vérifiables. Notre pays est réputé pour conserver des modèles de management un peu plus archaïques que la moyenne en Europe: hiérarchisation peu souple, culture du secret, confiance et autonomie difficiles à accorder, méfiance à l’égard du télétravail… auxquelles il faut donc ajouter une méfiance vis à vis de la culture freelance. «Il faut également savoir que certaines grosses structures travaillent bel et bien avec des freelance, mais tout le monde n’est pas systématiquement au courant en interne», ajoute Vincent Huguet.

Et c’est une bonne situation ça, freelance ? Tout comme un salarié, il y a des étapes à franchir, et des perspectives d’évolution. Les meilleurs développeurs web – profil le plus présent parmi les 70.000 utilisateurs de Malt – facturent près de 1000 euros par jour ! Et naturellement, mieux ils travaillent, plus ils sont sollicités. Ils prennent ainsi du «galon», comme n’importe quel actif.

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Sources : lefigaro.fr / malt.fr