Quelle est l’influence du smartphone sur le parcours d’achat de voyage ?

Recherche d’informations. Réservation. Planification sur le lieu de destination. Plus que jamais, le smartphone fait partie de l’aventure. Retrouvez en images les insights clés d’une étude co-signée PhocusWright et Google sur l’influence du mobile sur l’ensemble du parcours d’achat de voyage. En France et dans le reste du monde.

Lire l’article : https://www.thinkwithgoogle.com/intl/fr-fr/solutions/mobile/quelle-est-linfluence-du-smartphone-sur-le-parcours-dachat-de-voyage

2028 : les freelances ont pris le pouvoir

Nous sommes en 2028. Les freelances sont désormais aux premiers rangs de la population active. Disposant de nouveaux droits, ils ont contribué à bouleverser la vie quotidienne des entreprises, le droit du travail ou encore de la formation. Bienvenue dans le futur…

La classe politique s’est saisie du sujet 

L’élan impulsé par les travailleurs indépendants et la conscience collective ont eu raison de l’immobilité politique et les mesures en faveur des freelances se multiplient au sein des pays les plus développés. La société et les institutions valorisent désormais autant que les autres statuts cette nouvelle classe de la population active, et les freelances ont accès aux mêmes avantages sociaux que les salariés (notamment l’assurance chômage)  grâce à une fusion réussie des régimes de protection sociale.

De nouveaux droits

Le Code du Travail créé pour le monde professionnel de nos grands-parents a enfin été réformé, et un nouveau a vu le jour. Celui-ci intègre désormais dans son champ d’application toutes les catégories de travailleurs indépendants. Car jusqu’au début des années 2020, dans le droit du travail français, les indépendants n’existaient pas en tant que tels…
Ce nouveau code du travail implique également davantage de droits rattachés à la personne et non plus au statut. Déjà en 2014, le prix Nobel d’économie Jean Tirole nous avertissait sur l’obsolescence du droit du travail et son incompatibilité avec le monde actuel.

Un nouvel écosystème

Les écosystèmes d’indépendants se renforcent considérablement à l’échelle des villes et des régions, rendant la vie des freelances aussi confortable et avantageuse qu’au sein du cadre de l’entreprise. Les écarts d’attractivité entre ces différents écosystèmes se creusent cependant entre les villes et les pays, donnant alors naissance à des nations du freelancing, reliées entre elles par des plateformes connectées qui favorisent échanges, entraide et opportunités. Le développement de ces écosystèmes locaux facilite le nomadisme à l’échelle du globe en encourageant les travailleurs a évoluer d’une région à une autre.

Des espaces de travail repensés

Le bureau d’antan est mort et les petits espaces de coworking ont laissé place à de grands complexes immobiliers entièrement pensés pour le cadre de vie des travailleurs indépendants. Ces espaces abritent une multitude d’espaces de travail aux ambiances différentes pour satisfaire la personnalité et l’humeur des travailleurs. Mais également de nombreux endroits dédiés à la créativité, à la détente, aux échanges. Ces espaces sont devenus des lieux de vie ouverts 24h/24, où les freelances peuvent aussi bien pratiquer une activité sportive qu’accueillir leurs clients, ou bien encore être accompagnés dans leurs démarches juridiques ou commerciales via un desk dédié, à la manière du Genius Bar d’Apple.

Ces immenses structures à mi-chemin entre coliving et coworking naissent aux quatre coins du globe et permettent aux travailleurs de switcher d’un écosystème à un autre, et d’aller à la rencontre de nouvelles communautés.
Vivants ainsi au sein de communautés connectées et beaucoup plus sociales qu’auparavant, les freelances se rapprochent par affinités professionnelles et viennent naturellement former des équipes qui voient le jour aussi rapidement qu’elles se défont, au gré des projets. La technologie et la souplesse des nouveaux statuts de travail leur permet de créer facilement des agences éphémères pour assembler leurs compétences et collaborer autour de projets d’envergure. L’organisation en équipe semble être devenue la forme la plus confortable et la plus optimale pour conjuguer viabilité économique et qualité de vie. La micro-agence, stade ultime du consultant freelance ? Indépendants oui, seuls non.

Des méthodes de travail bousculées en dix ans

La génération millennials représente désormais 75% de la population active. Nous avons franchi et dépassé le point culminant du salariat, qui ne correspondait plus à notre système productif. Le freelancing et le télétravail sont devenus la norme, tout comme il est normal d’être passé par 15 emplois différents en moins de 10 ans. La plupart des citoyens cumulent plusieurs métiers, et organisent leur semaine au gré de leurs passions. Les aspirations professionnelles et personnelles des individus sont devenues une préoccupation centrale des organisations et de la société dans son ensemble.

Que devient l’entreprise ?

Au sein des entreprises les plus avancées, la frontière des ressources humaines s’est désormais ouverte aux écosystèmes d’indépendants, et les freelances en mission sont autant valorisés que le reste de l’entreprise. Plus mature et plus structuré, l’écosystème d’indépendants est pleinement connecté à celui des grandes organisations et les échanges bilatéraux ne souffrent plus d’insécurité ni d’instabilité mais jouissent au contraire de bénéfices mutuels. Les interconnexions entre ces deux écosystèmes connectés sont devenues indispensables.

Une formation réajustée 

La formation des individus au sein de la société est alors devenue une priorité pour l’Etat, avec un budget pour la formation professionnelle qui a explosé depuis la réforme de la formation professionnelle de 2018, et avec des initiatives marquantes comme la création d’écoles en libre-accès ouvertes 24h/24 pour tous les professionnels, dans tous les domaines. Accoutumés à l’apprentissage constant et souvent précurseurs sur les dernières expertises, les freelances se muent alors en experts sur les compétences d’avant-garde et jouent un rôle clé dans la diffusion de l’innovation.
Et vous, comment voyez-vous 2028 ?

Une organisation du travail repensée 

Plus d’un milliard d’emplois a disparu en 10 ans. Le rythme de l’innovation est devenu si rapide que la population active est forcée de constamment apprendre de nouvelles compétences, pour une utilisation quasi-immédiate. La capacité à acquérir de nouvelles connaissances semble alors plus précieuse que la connaissance elle-même, à une époque où l’intelligence artificielle déferle sur tous les secteurs et continue de remplacer de plus en plus d’emplois.

Chronique (d’anticipation) de Jean-Charles Varlet (Crème de la Crème) pour JDN – Mars 2018

Voici les experts du mobile !

En 2018, les internautes attendent de plus en plus des sites mobiles qu’ils soient rapides et faciles à utiliser. En effet 61% des français utilisent autant ou davantage leur smartphone que leur tablette ou leur ordinateur pour aller sur internet.
Google s’est donc associé à cxpartners, agence leader en matière d’expérience utilisateurs, afin d’auditer et étudier près de 500 des sites les plus visités en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (autrement dit, la zone EMEA) dans les secteurs de la distribution, de la finance et des voyages. L’objectif de cette très intéressante étude : identifier les « experts et maîtres du mobile » et les marques qui ont encore du chemin à parcourir. En résumant  plus particulièrement les résultats pour le marché français.

So, the winners are… ? 🙂 > Lire ou télécharger l’étude complète (pdf)

Le Michel-Ange d’Excel !

Tatsuo Horiuchi, un japonais âgé de 77 ans, s’est mis à la peinture depuis qu’il est à la retraite. Quoi de plus classique comme hobby pour un retraité me direz vous ?
Mais au lieu d’utiliser de la peinture, ou même des logiciels spécialisés comme Photoshop, Tatsuo Horiuchi utilise le célèbre tableur Microsoft Excel pour créer des œuvres poétiques et délicates inspirées de la nature japonaise !

Je vous invite donc à vite découvrir cet incroyable artiste en vidéo :

Code du Tourisme : nouvelle directive sur les voyages à forfait

La nouvelle directive sur les voyages à forfait entrera en vigueur le 1er juillet prochain. La responsabilité des professionnels du tourisme sera renforcée dès l’établissement du devis. Tout en détails ci-dessous.

Informer au maximum son client et formaliser le plus d’éléments possibles constitutifs du voyage. Ce sont les deux mots d’ordre de la nouvelle directive européenne sur les voyages à forfait, qui entrera en application le 1er juillet 2018 en France. Emmanuelle Llop, avocate à la Cour, a tenté de rassurer les vendeurs lors du Ditex, organisé à Marseille les 28 et 29 mars : « Oui, la responsabilité des professionnels est renforcée mais on reste dans ce que vous savez faire au quotidien : informer les voyageurs. »

Les agents de voyages devront être particulièrement vigilants sur les informations communiquées aux clients en amont du contrat. « A compter du 1er juillet, la loi prévoit un formulaire standard à faire remplir par le client ainsi qu’un deuxième formulaire à faire soi-même, qui est en fait le devis, le pré-contrat ou encore un descriptif de voyage. Ces deux documents forment les conditions générales de vente », explique Emmanuelle Llop.

Voici ce que vos devis devront désormais impérativement faire apparaître de manière « claire, compréhensible, apparente et lisible » :

1 – Les caractéristiques principales des services de voyage : c’est la rubrique qui nécessite le plus d’attention car elle contient 8 sous-rubriques à remplir. La plupart des éléments devait déjà être indiqué dans le devis mais certaines précisions doivent également être ajoutées.

1-1. La ou les destinations du voyage, l’itinéraire et les périodes de séjour avec les dates. Si un logement est compris, le nombre de nuitées doit être indiqué (hors transport).

1-2. Les moyens, caractéristiques et catégories de transport. Attention : les lieux, dates et heures de départ et de retour, la durée et le lieu des escales et des correspondances doivent être indiqués. Si l’heure n’est pas fixée, il faut indiquer une heure approximative du départ et du retour.

1-3. La situation, les caractéristiques, la catégorie touristique de l’hébergement (nombre d’étoiles, par exemple, selon les règles du pays en vigueur)

1-4. Les repas fournis (et non plus restauration)

1-5. Les visites, excursions ou autres services compris dans le prix total convenu.

1-6. Lorsque cela ne ressort pas du contexte, il faut préciser que le client pourra faire partie d’un groupe. Il faut en donner la taille approximative.

1-7. La langue dans laquelle les services seront fournis

1-8. Des informations sur l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Dans cette rubrique, il faut aussi indiquer des informations, sur demande du client, quant à ses besoins. Par exemple, votre client souhaite savoir si les lieux de restauration proposeront des repas végétariens, vous devez y répondre dans cette rubrique, dans la mesure du possible.

2 – La dénomination sociale, l’adresse géographique de l’organisateur et du détaillant, ses coordonnées téléphoniques et électroniques. Si vous produisez vous-mêmes le voyage, avec l’appui d’un réceptif par exemple, indiquez simplement vos coordonnées.

3 – Le prix total du voyage incluant les taxes, les frais, les redevances et les coûts supplémentaires. Si le montant de ces dépenses additionnelles éventuelles ne sont pas connues au jour du devis, il faudra indiquer quel type de coûts pourrait être à prévoir.

4 – Les modalités de paiement. C’est dans cette rubrique que le montant total ou l’acompte et le calendrier pour le paiement du solde doivent être précisés, ainsi que les garanties financières à verser.

5 – Le nombre minimal de personnes requis pour réaliser le voyage. Bien spécifier la date limite jusqu’à laquelle vous pouvez annuler le voyage si ce nombre n’est pas atteint.

6 – Les informations d’ordre général concernant les conditions applicables en matière de passeports et de visas (y compris la durée approximative d’obtention des visas, ainsi que des renseignements sur les formalités sanitaires, du pays de destination).

7 – Une mention précisant que le voyageur peut annuler le contrat à tout moment avant le début du voyage, moyennant le paiement de frais appropriés ou des frais de résolution standard.

8 – Des informations sur les assurances obligatoires ou facultatives que peut souscrire le voyageur (frais d’annulation, coût d’une assistance pour rapatriement, en cas d’accident, de maladie ou de décès).

Le contrat en lui-même précisera les exigences du voyageur auxquelles le vendeur accepte de répondre, les coordonnées d’un point de contact du TO ou de l’agence sur place et des mentions administratives (garant financier de l’agence, procédures de traitement des plaintes…).

Source : tourhebdo.com

Connaissez-vous l’origine du poisson d’avril ?

Il est de coutume, en ce jour du 1er avril, d’évoquer des blagues et des plaisanteries relatives à une tradition millénaire appelée « poisson d’avril », mais quelle est l’origine de cette « fête des farces » ? Les histoires sont multiples et variées. Certaines remontent même au VIIe siècle ou encore à l’époque des Romains.

Plaisanteries entre amis et proches, des canulars qui parfois sont de mauvais goût, des farces pour rire… le 1er avril est un jour où il vaut mieux éviter de croire tout ce que l’on nous dit ! Et oui, cela pourrait être un « poisson d’avril ». Au Maroc, comme par ailleurs, la coutume du 1er avril s’est bien installée, sans même parfois connaitre d’où vient le « poisson d’avril ».

En fait, ce jour n’a pas qu’une seule histoire, mais plusieurs. Nous allons en citer quelques-unes :

En France, du VIIe siècle jusqu’en 1564 et sous le règne Charles IX, l’année commençait le 25 mars, avec parfois des variations selon les régions. Les dirigeants décidèrent alors d’unifier les calendriers progressivement dans toute l’Europe en reprenant la logique utilisée par l’empereur du Saint-Empire romain germanique Charles Quint et qui sera généralisée dans le reste du monde chrétien par le pape Grégoire XV en 1622, en faisant débuter l’année au premier jour de janvier. Et pour marquer le passage à la nouvelle année, une tradition, héritée des usages à Rome, où on baptisait ces présents « étrennes », en l’honneur de la déesse Strena, amenait les Français à se faire des cadeaux. Or, pour ne pas oublier l’ancien calendrier, certains ont veillé à maintenir cette tradition, du 25 mars au 1er avril, mais juste en guise de plaisanterie. On commence donc à s’offrir des cadeaux, qui deviendront peu à peu de faux présents, puis des canulars et des blagues pour marquer ce « faux » nouvel an.

En Angleterre, le 1er avril est relié à une tradition médiévale connue sous le nom de « fête des fous » marquait par l’organisation d’un carnaval, qui se tenait à la fin du mois de mars. D’ailleurs, on dit en anglais pour désigner ce jour « april fool’s day », c’est-à-dire le jour des fous d’avril.

Dans d’autres régions, on parle de « jour de pêche ». Il coïncide avec le début de la saison de pêche qui commençait au début du mois d’avril, mais, à cette période, les poissons étaient peu nombreux et difficiles à attraper. C’est ainsi que naissait la notion de « poisson d’avril » pour évoquer ces poissons insaisissables qui ont fait que la pêche en cette période devenait illusion.

La dernière explication, qui fait plus ou moins l’unanimité auprès des historiens, est celle relative au calendrier zodiacal. Ainsi, le mois d’avril correspondait au signe des poissons dans ce calendrier. Cet animal a été donc retenu pour symboliser cette fête.

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Cochonou, Carrefour, H&M, Lacoste… Beaucoup de marques et enseignes y sont allées de leur petite blague pour le 1er avril.

Station : une application qui les gère toutes !

Nous utilisons tous dans le cadre de nos activités de nombreux outils et web-applications : messagerie, messagerie instantanée, suivi de projets, organisation de temps, plateformes cloud, transferts de fichiers etc etc…
Toutes ces applications sont généralement des applis web disponibles via votre navigateur. Le problème étant que si vous les utilisez toutes en même temps, vous pouvez vous retrouvez avec une dizaine, voire plus, d’onglets ouverts et vous perdez donc en intuitivité d’utilisation et le gain de productivité escompté peut être perdu.

La solution ? Une application simple sur le principe mais très utile au quotidien en terme de productivité : Station.

Station permet de centraliser toutes vos web-apps en une seule et même interface, et ainsi vous n’aurez plus à ouvrir 15 onglets différents. A ce jour Station est compatible avec environ 300 web-apps. Pour ne citer que quelques exemples : Google (Gmail, Calendar, Drive, Translate), Dropbox, LinkedIn, Canva, Wetransfer, Calendly, Slack, WordPress, Basecamp, Asana, Trello … la liste est longue : à vous de choisir celles dont vous avez besoin !

Site officiel : https://getstation.com
Disponible sur Windows et Mac.
Présentation de Station en vidéo (anglais) : https://www.youtube.com/watch?v=QMXx5bDbxK8

Les 3 étapes indispensables à la conception d’un site web

Que l’on conçoive un site web, une application mobile ou un écosystème digital complet, les questions d’arborescence, de navigation et de parcours client restent centrales. Comprendre les besoins de l’internaute et sa façon d’interagir avec des interfaces et des informations est une étape préliminaire indispensable à tout travail… Encore faut-il bien comprendre les notions que cela implique…

En réalité, dans les projets digitaux, on confond encore souvent Arborescence, Navigation et Parcours… et si ces notions sont intimement imbriquées, elles obéissent clairement à des logiques différentes. Il est peut-être temps de faire un point !

L’arborescence : la logique de l’information

Attaquons avec l’Arborescence. Héritière des racines techniques du Web, l’arborescence peut se résumer comme étant l’organisation technique ou éditoriale d’une plateforme digitale. Il y a 20 ans, elle servait à définir l’organisation des fichiers HTML sur le serveur, pour conserver une certaine logique et faciliter la gestion des mises à jour du contenu. Aujourd’hui, avec la démocratisation de CMS plus ou moins complexes, cette dépendance technique a disparu.
Reste que l’arborescence est avant tout une question de logique.

Il s’agit en fait, comme pour un livre ou un album photo, d’organiser l’ensemble des contenus de votre site de manière logique dans des dossiers – plus tard peut-être des menus – de manière à ce que le visiteur y ait facilement accès.

Par exemple, l’ensemble des contenus qui décrivent vos produits vont se retrouver dans une partie de l’arborescence qui s’apparentera à un catalogue. L’ensemble des pages s’attardant sur l’historique de votre entreprise et sa façon d’imaginer son métier pourront rejoindre une section plus corporate, comme un « Qui sommes-nous ? » ou un « A propos de notre groupe », etc.

L’idée est de faire de vos contenus des groupes logiques, sur plusieurs niveaux si nécessaires, afin qu’un utilisateur parcourant un par un vos « dossiers » n’ait pas de surprise au fil et de sa lecture et possède une vision d’ensemble de vos offres et de votre identité en fin de lecture. Encore une fois, comme dans un livre.

L’arborescence se complète avec les différentes fonctionnalités du site, comme les formulaires de contact, les formulaires de commandes, les zones de connexion donnant accès à des informations personnalisées, etc. Ils ne sont après tout que des contenus comme les autres, ils demandent simplement une interaction de la part de l’internaute pour être activés…

Comment présenter cette organisation des contenus ? 
Souvent, un document Word ou fichier Excel suffit : l’arborescence n’a généralement, dans sa première intention, pas besoin de représentation « graphique ». Au contraire, cela nuit en général à sa lisibilité. Contentez-vous d’un bon vieux tableau listant vos contenus, présentant une colonne par niveau de profondeur, vous aurez ainsi rapidement une liste de vos pages et de vos fonctionnalités à faire apparaître sur le site…

La navigation : la question de l’accès

Car l’arborescence n’est au final qu’une matière première permettant de s’assurer que tous les contenus sont bien là et surtout d’entrer dans la phase de construction suivante : celle de la navigation.

La navigation, qu’est-ce-que c’est ? Dans le cadre d’un dispositif digital, c’est l’ensemble des moyens qu’un internaute a à sa disposition pour accéder à un contenu. On résume souvent la navigation à un ensemble de menus. En fait, c’est bien plus complexe que cela !

Les habitudes de navigation tactiles, liées avant tout aux smartphones et aux écrans des tablettes, ont rendu caduque l’usage des grands menus de navigation. On cherche désormais à rendre l’information accessible de manière plus évidente et plus naturelle pour l’internaute, que ce soit via des interfaces de saisie (des formulaires, des moteurs de recherche, parfois en langage naturel…), par des mosaïques de boutons et sans doute dans les années à venir via des interfaces de plus en plus vocales… Tout cela, c’est de la navigation.

L’étape de définition de la navigation d’un système digital consiste à reprendre l’arborescence de celui-ci et à décider par quel moyen est accessible tel ou tel contenu. Une fonctionnalité plébiscitée par 70% de vos visiteurs (la connexion à son compte personnel, l’information trafic d’un réseau de transport, le taux d’enneigement d’une station de ski…) doit forcément être accessible de la manière la plus directe possible quel que soit l’endroit où se trouve l’internaute sur votre site. Exit donc les menus qui impliquent de parcourir une liste de contenus, ces fonctionnalités devront être présentées et évidentes dès la page d’accueil, et accessibles en un clic depuis n’importe quelle page. Favorisez donc les boutons permanents, les « télécommandes » en colonne de navigation, les headers et les footers fixes.

De même, les contenus de votre arborescence qui ne concernent qu’une petite partie de votre audience peuvent très bien n’être accessibles qu’après un filtre du type « Vous êtes : un client, un partenaire, un journaliste… ». Si l’identification du type de lecteur a un impact fort sur le type de contenu proposé, alors la navigation doit être pensée en ce sens sans pour autant modifier l’arborescence des contenus originaux.

La définition de la navigation va de pair avec les premiers efforts de maquettage de votre système digital : en définissant l’accessibilité de vos contenus, vous orienterez votre maquette pour y présenter les grandes zones d’accès à l’information indispensable au bon fonctionnement de votre site ou application. Gardez simplement en tête les grands principes suivants :

  • Les contenus indispensables doivent être accessibles en un seul clic, si possible sans scroll, aussi bien depuis la page d‘accueil du dispositif que depuis ses contenus internes ;
  • Si votre navigation est bien conçue, les doublons sont inutiles et un contenu accessible via un bouton ou une télécommande n’a pas à être à nouveau présent dans les menus généraux du site… sinon, il y aura confusion pour l’internaute !

Comment se présenteront les conclusions de cette étape de conception ?
Forcément, en travaillant vos zonings et/ou maquettes d’une part, mais également en amendant votre document d’arborescence avec ces informations supplémentaires sur l’accès à l’information : cela peut-être un code couleur particulier en fonction du moyen d’accès (menu, boutons, page d’accueil, footer…) ou une mini-cartographie du site symbolisant l’ensemble de la navigation dédié à ce contenu.

Le parcours : la réalité de l’internaute

Maintenant, même si vous avez défini arborescence et navigation, vous pouvez compter sur l’internaute pour ne rien respecter de ces beaux principes que vous avez mis en place. Il est rare que, passant d’un site à l’autre, l’utilisateur prenne le temps de découvrir et d’apprendre une nouvelle interface.

Il convient donc d’imaginer son parcours à l’intérieur de vos pages sur quelques demandes critiques pour voir ce qui pourrait manquer dans votre navigation. Imaginez les grandes étapes d’utilisation de vos contenus et fonctionnalités. Par exemple, pour réserver une chambre d’hôtel, l’internaute va devoir :

  1. Arriver sur votre site, le plus généralement par la page d’accueil… mais pas forcément.
  2. Trouver sa destination sur votre site ;
  3. Identifier un hôtel à cette destination dans votre catalogue ;
  4. Parcourir les photos pour voir si les chambres sont bien à son goût ;
  5. Se pencher sur les services proposés par l’hôtel et s’assurer qu’un restaurant ou un spa sont bien accessibles dans l’établissement ;
  6. Vérifier les disponibilités de l’établissement aux dates auxquelles il souhaite arriver ;
  7. S’assurer du tarif et des options que cela inclut ;
  8. Et enfin réserver.

Ce parcours est simple et demanderait en réalité de nombreuses micro-étapes complémentaires et fonction des profils de clientèle ciblées. Mais sur cette base, on peut déjà valider ou non les premiers principes de votre arborescence et de votre navigation.

Identifiez à chaque étape de ce parcours à quel contenu de l’arborescence correspond l’information ou la fonctionnalité recherché par l’internaute. En identifiant les 8 pages répondant aux 8 étapes du parcours, vous obtiendrez le comportement réel de votre prospect sur votre site ou votre application mobile. Mettez maintenant ce parcours en regard de vos choix de navigation : menus, télécommandes, navigation contextuelle… Pour passer d’une étape à l’autre de son parcours, l’internaute ne doit avoir qu’un seul clic à faire. C’est de cette façon que vous pourrez vous rendre compte que l’interface que vous venez de concevoir est valide ou non pour la réalité du parcours client.

Trois étapes sinon rien

Une fois les parcours clés de vos internautes validés (achat, demande d’informations, recherche de documentation…) vous pourrez alors avancer sur la conception et le maquettage de votre site et étant certain que l’interface que vous allez proposer à l’internaute correspond à ses parcours. Sans ces trois étapes claires, impossible de différencier ce qui tient de votre organisation interne et ce qui doit servir réellement l’internaute dans votre interface digitale.

A présent vous ne confondrez donc plus Arborescence, Navigation et Parcours. 

Source : serviceplan.fr